Accords réciproques" (1942)Et c'est là qu'on redécouvre Kandinski (1866-1944). La formule muséale fait déjà moins mal au pieds: un demi étage au lieu de deux, ainsi qu'à la tête: on suit le parcours artistique du maître dans l'ordre. L'expo montre bien ce qu'il a inventé, l'art abstrait lyrique, ainsi que les scènes de folklore russe d'où il venait et le surréalisme qu'il a assimilé ensuite. Nous avons longtemps eu les Accords Réciproques dans la chambre, et l'expo nous a permis de découvrir aussi ses toiles plus galactiques (sur fond sombre), celles avec des formes biomorphique molles, celles avec les douces couleurs pastel... J'adore son usage de la couleur, de la forme, de la composition: sa peinture quoi. Un Européen, il a vécu en Russie, en Allemagne et en France, pas engagé politiquement mais ayant beaucoup enseigné, ses deux écrits théoriques sur la peinture sont immortels.
Après nous avons dîné à Ze Restoo, rue des Blancs Manteaux: pas très éclairé sinon bon service et cuisine de qualité à prix correct dans le Marais, plein d'habitués. Et pris le dessert chez Pozetto, glacier italien rue du roi de Sicile: déraisonnable mais si bon.
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