mercredi 30 avril 2008

On n'a pas la télé

Parce qu'il y a mieux à faire dans la vie que de se vider le cerveau pour le remplir de publicités. Mais du point de vue macroéconomique ? On sait généralement que notre illustre profession (c'est un Dr. es Sciences Économiques qui écrit) a acquis l'usage d'une nouvelle unité monétaire cette année. Il s'agit du Bouton, qui vaut environ 5 milliards d'euros de pertes. Je voudrais faire connaître ici la nouvelle unité de travail proposée par l'éminent C. Shirky. Il s'agit du Wikipedia, qui vaut selon lui environ 100 million d'heures de travail intellectuel. Il s'agit du projet entier, toutes versions et tous langages.

D'après Médiamétrie, la durée d'écoute moyenne de la télévision en France en 2007 a été de 3h27 par jour par personne âgée de 4 ans et plus. Pour l'INSEE nous étions 63.5 millions en milieu d'année 2007. Si on en déduit 800 000 naissances par an pendant 3 ans, la population citée par Médiamétrie est d'environ 61 millions de serfveaux, d'où 210 millions d'heures de lavage. Conclusion: c'est du propre. Pour le temps que la Nation a passé devant la boiboite, elle aurait pu donner au Monde deux fois Wikipedia.

Sinon aujourd'hui j'ai: raccourci de trois pages mon article pour Toulouse; montré LaTeX, bibtex, Make et RCS à R*** qui est en stage au CIRED; fait sa lettre de recommandation à N***; remis la main sur un roman égaré The Dispossessed (fiche de lecture promise pour bientôt); commencé à remettre en Français correct la page Wikipedia sur CUPS (y'a du boulot !); emmené Ulysse voir Iron Man (film aussi invraisemblable que chromé, mais Ulysse est pile coeur démographique); dîné indien et... écrit mon journal.

Bonne les petits,
Minh

mardi 29 avril 2008

Chao = soupe de riz

Une recette simple mais indispensable, par exemple quand vous avez un enfant malade qui a trop saucé le poulet rôti hier soir.


  1. Grillez 100 grammes de riz nature, sans matières grasses.



  2. Versez 1.5 à 2 litres d'eau froide.



  3. Faites bouillir, puis faites frémir assez.



  4. Servez en bol très chaud, avec Nuoc Mam ad lib.




Bon appetit !

lundi 28 avril 2008

Liste de publis

Ces deux derniers jours j'ai révisé la mise en page de ma liste de publications: respect du rythme vertical (malgré les indices), centrage du titre dans la colonne principale, coins arrondis (visibles seulement sous Firefox désolé c'est du CSS). N'hésitez pas à me faire des remarques de détail, la mise en page c'est un hobby de maniaque.

En particulier j'aimerais apporter deux améliorations:
- Numéroter les listes dans l'ordre inverse (est-ce prévu en CSS 3 ?).
- Une boite de dialogue qui filtre la liste. Quand on entre "xyz", toutes les références qui ne contiennent pas "xyz" disparaissent de la page.

Donc si il y a des dieux en DOM/Javascript qui lisent ce blog, merci d'avance...

dimanche 27 avril 2008

Un goût, un lieu

Aujourd'hui, découverte d'un goût unique: le miel d'arbousier de France. Encore plus typé que le miel de châtaigner, il se distingue par une puissante amertume. L'expression "lune de miel" ne peut que prendre un sens supplémentaire sous-entendu pour ceux qui ont tasté ce produit.

Hier, découverte d'un lieu plus si unique: la rue de Lappe le samedi soir. C'est une vraie machine à sortir, idéal pour dîner en ville avec un groupe de 7 à 30 amis et puis aller guincher sans réserver. Par contre, c'est blindé et commercialisé à fond. Les prix sont plutôt élevés et le serveur a été clairement briefé sur sa fonction de vente suggestive: d'accord vous ne prenez pas de café, mais vous prendrez bien un petit pousse-café ? A 10€50 le mocktail, y'a pas d'alcool mais on est vite assommé quand même. Faut faire attention et arriver tôt pour profiter des tarifs heures c/heu-reuses. L'ambiance avec toutes ces lumières et les gorilles à l'entrée des échoppes cette rue m'ont un peu fait penser à:



c'est une des rues les plus mal famées d'Asie sinon du monde. La dernière fois que j'y suis passé (il y a bien longtemps de cela...), je m'étais énervé contre un rabatteur trop racollant qui insistait pour que je rentre visiter son bar. Ca ne lui avait pas plu du tout et il m'a attendu un peu plus loin avec ses potes pour me l'expliquer. Heureusement que j'avais des basket neuves, je n'y ai laissé que mon chapeau mais ai du battre mon record au 100m ce soir là. Depuis je suis toujours très poli avec les vigiles. Objectivement je dois quand même dire que la rue de Lappe n'offre pas le même genre de sport. Et elle est bien mieux policée, c'est appréciable de circuler dans un tel endroit sans la pression de se faire hèler à chaque instant.

vendredi 25 avril 2008

Un journal en ligne parce que j'aime...


  • Écrire à toute la famille et aux amis et en même temps.

  • Faire de la publicité pour les spectacles que j'ai apprécié (les autres pas la peine d'en parler, et puis je suis bon public comme dit F***).

  • Prêcher pour un monde libéré de la domination des méchants cartels et oligopoles (désolé C*** et D*** mais vous en êtes). Halte aux barons voleurs, vivent les pirates ! Désobeissons !

  • Exhulter un peu quand j'ai pris un coup bas.

  • Écrire un peu en français, parce que vous avez vu ma list of publications ?

  • Et surtout raconter ma vie, comme tout le monde.

jeudi 24 avril 2008

Sexy dance 2: bonne surprise

Aller pour compenser la mauvaise humeur du message précédent, un billet plus positif.

Les enfants étant en vacances dans l'Ouest, nous en avons profité pour sortir un peu en amoureux hier soir. On avait 4 heures, après le travail pour moi et avant pour Rose-Anne. Juste le temps pour un ciné-restau, voir Sexy dance 2 (fiche IMDB) au Mall de l'aéroport (Belle Épine).

D'accord, aller voir un film de dance c'est pas aussi fin que d'aller voir les danseurs vivants (et aller danser c'est encore mieux !). Et puis l'affiche et le titre en Français sont bassement racoleurs. Mais bonne surprise, le contenu n'a rien à voir avec l'emballage. Un film de danse c'est comme un film de Kung Fu, il faut que ça respecte un canon assez strict. Ca veut dire que les clichés ne sont pas seulement autorisés, ils sont attendus - comme à l'Opéra en somme. La bonne recette, ce n'est pas sorcier: une touche de romance, un poil de drame (la pauvre orpheline qui s'en sort grace à sa passion...), un zeste d'humour, une dose d'amitié et 90% d'action dans un décor exotique et grandiose. Le réalisateur ayant correctement mixé ces ingrédients, on ne s'ennuie pas entre les séquences de hip-hop qui sont bien entendu superbement filmées et dansées. Il y a même un intermède de danse latine pour ne pas lasser (et plaire au public latino ?). La musique est très bien aussi.

Du BHollywood ?

Mlle C*** N*** n'est pas sérieuse

Une fois n'est pas coutume, je vais dire du mal en public mais y'en a marre des gens qui laissent tomber la mission au dernier moment. Mlle C*** N*** est venue me présenter ses adieux hier, après avoir commencé son stage de Master 2 avant hier ! Figurez-vous qu'il y a trop de recherche dans le sujet proposé ! Peut-être que Mlle aurait préféré partir en croisière ? Justement on cherchait un étudiant M2 pour embarquer sur le Marion-Dufresne pour la session de printemps de l'université flottante RETRO-ULICES. Ah, je ne crois pas qu'elle a le profil hélas.

Un départ sans regret certainement, mais tout le monde est dans le c@c@ maintenant: nous qui comptions sur elle pour faire le travail et écrire l'article, les responsables du master AEGR (Analyse Economique et Gouvernance des Risques) et de la fac de St Quentin qui sont éclaboussés dans leur réputation, les autres étudiants à qui on a dit 'non'. Et elle qui doit trouver un stage, mais là elle est responsable de ce qui lui arrive. À moins qu'elle n'ait gardé une carte dans sa manche, ce expliquerait pourquoi je n'ai pas reçu la convention de stage signée.

La leçon de l'affaire, c'est encore une fois qu'il faut être super strict dans le filtrage des recrutements. Bonnes résolutions:

  • Ne pas recevoir de candidat dont la lettre de motivation n'est pas parfaite.

  • Ne pas offrir de stage à un étudiant qui ne communique pas activement à l'entretien.

  • Attendre le compte rendu de l'entretien avant de signer la convention.


En attendant de décider si je tombe les *** dans le titre, voici quelques liens sur la diffamation sur le blog de Loïc Le Meur et sur wikipedia.

Perle mathématique 1: L'algèbre géométrique

Puisqu'on est dans la technique ce soir, passons aux choses importantes, sérieuses mais pas tristes: les mathématiques. J'ai toujours eu un grand plaisir à manipuler en géométrie. L'algèbre linéaire, les déterminants, les nombres réels, complexes et plus si affinités c'est trop cool. Je voudrais dire ici à tous les étudiants de ma génération:

On nous a caché quelque chose !

En effet, il existe une théorie plus générale, qui unifie tout ça, trivialise les calculs, et n'est pas enseignée aux enfants. C'est immoral vous ne trouvez pas ? Je veux parler ici de l'Algèbre géométrique.

Geometric algebra is a very convenient representational and computational system for geometry. We firmly believe that it is going to be the way computer science deals with geometrical issues. It contains, in a fully integrated manner, linear algebra, vector calculus, differential geometry, complex numbers and quaternions as real geometric entities, and lots more. (Dorst et al.) Mais il y a d'autres amateurs.

Je crois qu'une introduction lisible (mais sérieuse) sur le sujet est Imaginary numbers are not real (1993) de Gull et al. L'article Wikipedia sur les Clifford algebra est carrément indigeste, mais celle sur Geometric algebra (en Français) est plus élémentaire mais reste un formulaire.

PS: On n'en veut pas à nos illustres professeurs, la théorie n'était pas encore écrite quand ils ont vu les leurs, mais le Commission de réflexion sur l'enseignement des mathématiques du Comité National des Programmes devrait quand même regarder la question.

mercredi 23 avril 2008

Histoire de ma vie en 5 lignes

Mes role models sont Papa bien sûr, et puis Ho Chi Minh (HCM avant HDM), Indiana Jones et Richard Feynmann (je ne vous ai pas mis des liens Wikipedia, faut changer un peu...). Sisi, vraiment. Tous des intellectuels engagés dans l'action. Un jour j'ai réalisé que la majorité étaient professeurs d'université, et maintenant je suis chercheur au CNRS.

lundi 21 avril 2008

Jupe obligatoire !

Au début je voulais aller voir Chat et Souris mais le samedi à 17h c'était un peu tôt. Après j'ai hésité entre
La Plus Jolie Fille de la Ville et Jupe Obligatoire. Mais comme on était en train de trinquer avec une copine de Nathalie Vierne, on a choisi facilement cette dernière.

La pièce raconte la libération spirituelle de deux femmes, une nègre écrivaine coincée et une pin-up provinciale montée à Paris pour réussir dans le showbiz. Les deux premiers rôles féminins jouent une partie romantique très mignonne: les actrices sont à croquer, et les scènes de tendresse très justes (c'est pas de la provocation gratuite pour faire branché). Leur dévictimisation se fait bien entendu au rythme de la chute des deux hommes, qui se retrouvent à jouer une partie comique, option ridicule. In fine Maître Dong, prédateur du net avec sa webcam, se fait KC juste après qu'on ait appris la vérité sur le producteur de films qui essaye de se faire passer pour le roi du c*l mais est plutôt le roi des c*ns. Puis la pièce part à angle droit sur une boucle de récursion infinie du niveau narratif, c'est totalement space.

Recommandé++, prévoyez d'aller prendre un verre au bar avant et après la pièce.

dimanche 20 avril 2008

Emploi du temps du samedi 19 avril

Le samedi, les mâles américains typiques accomplissent les rites de la sainte trinité "wash-The-Car, mow-The-Lawn and barbecue". Le mâle français atypique, qui vit en appartement et lave sa voiture une fois par saison, lui, s'occupe ainsi:


  • 9h: Réveil. Multiples tentative de rendormissements,contrecarrées à partir de 9h30 par le reste de la tribu qui s'active dans la grotte. Cet après midi Rose-Anne lance sa nouvelle carrière et donne son premier séminaire payant, et ce n'est pas elle qui paye. L'ambiance est déjà électrique avant le petit déj. Le côté paradoxal de l'affaire, voire amusant si l'on veut, c'est que le séminaire est sur la Gestion du Stress. D'un autre côté ça donne un vécu légitime de pratiquer en famille avant de l'enseigner aux autres dans un contexte professionnel.

  • 10h: Debout! Il abandonne tout espoir de grasse matinée et se lève. Dix heures, c'est déjà bien. Un léger mal aux cheveux rappelle le petit guignolet maison et la liqueur de cassis spéciale de la veille. Des voisins sympathiques, c'était bien de faire connaissance !

  • 10h15: Petit déjeuner. Alors comme il passe souvent 3e ou 4e le matin dans la cuisine, il commence trop souvent sa journée par ranger, nettoyer la table, faire un peu de vaisselle. Jouer à l'eau c'est bien, mais il y a mieux comme mise en route.
    Quoique il y a pire aussi: la même chose avec une radio qui braille ses publicités matinale, et surtout un pot de Nutella ouvert avec des couteaux bien chargés en pâte marron sur la nappe à côté. Je ne crois pas que Ferrero puisse faire manger un produit de cette couleur et texture à la planète entière sans le charger à mort d'additifs, appétents et autres "arômes" pour créer une accoutumance. Sans compter qu'il y a plein de lactose dedans (rappelons que 75% de la population mondiale est intolérante), et que leur cacao ne me semble pas très équitablement acheté aux petits producteurs. En 2006, Greenpeace a attribué une mauvaise note au produit car Ferrero refuse d'indiquer si le Nutella contient du soja OGM. Bon bref il ne faut pas laisser traîner ça sur ma table le matin, je crois que c'est compris...
    Ensuite le sujet se fait des oeufs au plat et au Cantal, avec beaucoup de beurre pour qu'ils n'accrochent pas. Le résultat est si probant, le coefficient de friction si proche de zéro, que quand le sujet se retourne la poële à la main, la force centrifuge transforme le repas du maître en repas du chien. Chipie apprécie les oeufs, le fromage et laisse le sol de la cuisine bien lêché. C'est au moment de l'impact que le vrai réveil se produit. Le deuxième service se passe mieux.

  • Toilette, habiller, listes de course, gestion du stress.

  • 11h: Marché. Départ du raid avec Paul. Pas de butin pour les Jeunes au premier magasin. On fouille ensuite tous les stands de fripes du marché de Bourg la Reine: même combat. Puisqu'on est au marché, on se ravitaille en subsistances: deux pistolets (ce sont des petits pains pour faire des sandwitchs), Époisse/Comté/Roquefort/Morbier et je vais pas vous asséner tout le contenu des sacs, on m'a fait comprendre clairement, dans un temps où j'apprenais à me servir d'un stylo plume, que les énumérations gratuites sont d'un intérêt limité pour le lecteur. Après nous avons été stuffer Paul en pantalon (NdT: du stuff c'est tout ce qu'il y a dans les petites carrés, là) chez K. K. Toes (et là je lui fait de la pub gratuite parce que c'est une boutique décente où on trouve toujours du stuff de qualité pour habiller ses préados, à des prix corrects pour Bourg la Reine. Evidement en supermarché ou en haut de la côte à Fresnes le pantalon est 6 fois moins cher, mais ce n'est pas non plus la même qualité. Soupir.). Puis le raid s'est dirigé vers le Monop pour quelques sous-vêtements, et ensuite vers le Dé de la Reine pour faire ajuster le pantalon en longueur (repassez à 19 heures, ça sera prêt). A l'occasion, prise de mes mesures (pour pouvoir commander des fringues sur internet).

  • 13h: Déjeuner. On fait peur aux enfants en leur annonçant qu'on a trois souris avec des petits légumes croquants au menu. Pour les lecteurs qui n'en ont jamais mangé, c'est le bout du gigot d'agneau. Normalement c'est délicieux mais là le plat n'est pas aussi bon qu'il en a l'air, j'ai dû mal le réchauffer ou alors.

  • 14h: Sieste pour Ulysse. Bricolage pour Paul. L'aîné traîne un peu les pieds pour aller se coucher Mais la sieste ce n'est pas une coutume quand même !, en fait il en a vraiment besoin et ne tarde pas à en profiter. En bas de l'immeuble, on ouvre l'atelier cycle avec le cadet: remplacer une chambre à air à l'arrière, réparer une tringle de frein à l'avant, lubrifier la chaîne...

  • 15h: Connexion. Réserver les places de spectacle sur billetreduc.com. Se spécifier une chemise sur mesure sur internet, et abandonner comme d'habitude devant l'explosion combinatoire des tissus, coupes et options. Il va falloir se documenter un peu plus que ça. Si vous connaissez un bon traité sur la chemise, qui discute comment concevoir ce vêtement compte tenu des contraintes technico-économiques et de sa fonction d'usage, sans oublier l'aspect physique du porteur et les conventions sociales bien entendu...
    Après il s'est occupé de ses finances. Maxé son Livret A qui n'était pas au plafond. Pondéré l'opportunité de conserver son CEL ou d'ouvrir un PEL (Je crois ne pas avoir de PEL en ce moment pour cause d'absence de projet immobilier à court terme, mais à bien y réfléchir je devrais en ouvrir un, il y aura toujours un membre de la famille que des droits à prêt intéressent). Demandé un dossier pour ouvrir un LDD (qui remplace de CODEVI) à sa nouvelle banque, Boursorama. Appris que l'État Français garantit les déposants contre la faillite de leur banque jusqu'à 70.000 €, c'est toujours bon à savoir surtout par les temps qui courrent. En ce moment la courbe des taux est inversée, c'est à dire qu'on gagne plus à placer à court terme. Parmi les banques offrant actuellement des superlivrets à taux promotionnels, j'ai demandé un dossier à la Barclays (un compte courant rémunéré à 10% pendant 3 mois !) et à Axabanque qui offre 6% comme le fameux livret orange IGN, mais jusqu'au 30 septembre au lieu de 4 mois seulement.

  • 16h30: Goûter. Avec un peu de pâtisserie facile: le 4/4. Je n'ai jamais compris comment on doit mélanger de la pâte et des blancs d'oeufs en neige: à la fin on ne voit plus de neige du tout, c'est normal ? Le temps que le gâteau cuise, Rose-Anne rentre de sa session de formation enthousiaste: son activité est lancée. Il n'y a plus qu'à se construire une clientèle...

  • 18h30: Dîner. Vite fait sur le pouce, les produits du traiteur Antillais: boudin antillais, colombo de cabri avec sa purée de patates douces, achards de légumes. Mieux qu'à midi.

  • 19h: Départ au théatre. Sapage des époux (NdT: ils s'habillent pour sortir). La soirée commence bénie: la place de parking la plus proche de l'entrée de la gare est vacante. Passage chez le couturier pour récupérer le pantalon de Paul qui est prêt, et mon costume qui ne l'est pas (c'est un costume d'été donc il y a pas urgence, mais peut être que je n'aurais pas dû le dire à l'artisan !). Nous arrivons tranquilles au théatre du Gymnase et prenons un verre au bar à l'étage. Bonne idée car pour cette pièce le placement est libre et ils font d'abord entrer les clients du bar. Donc nous avons eu de bons sièges, d'autant plus appréciables que la salle est remplie à 120% et le show prend vingt minutes de retard le temps d'asseoir tout le monde. Le management à totalement cédé à l'appât du gain, mais si la sécurité passe ils risquent de se faire révoquer leur license.

  • 21h: Jupe obligatoire. Excellente pièce, consistante et agréable. Voir le billet de dimanche pour la critique.

  • 00:30 Fin de soirée. Cinquième repas sur le pouce, débats sur la pièce et dodo.



Ouf, un samedi bien rempli! J'aurais bien aimé pouvoir ajouter "17h: Travail avec Ulysse, révisions de Mathématiques et autres pour préparer les contrôles communs à la rentrée". Mais ça ne se fait plus, le livre et le cahier sont restés au Collège. Il a l'air décidé à travailler pourtant, mais pas que je le pousse. Sera-ce suffisant pour monter de niveau à la fin de l'année ???

Vous croyez que j'ai mon permis de papatitude quand même ?

vendredi 18 avril 2008

Ha Duong, Ha-Duong ou Hà Dương ?

Tous les généalogistes le savent, les noms mutent c'est ce qui fait tout le sel de leur hobby préféré. D'après mes souvenirs, certains chercheurs ont même montré que les civilisations utilisant une écriture alphabétique, les noms changent plus vite que dans les civilisations utilisant une écriture idéographique, ce qui expliquerait une diversité patronymique croissante dans le monde occidental. Certes les noms changent lentement à cause d'une boucle stabilisatrice: le patronyme légal est défini comme le nom d'usage et vice versa. Mais quand les gens bougent, il faut bien adapter les noms aux usages locaux, en attendant UNICODE obligatoire sur les machines à écrire des officiers d'état civil.

Au début était le Nôm:





De Hà Dương à Ha Duong



La graphie de notre nom de famille en vietnamien est Hà Dương avec l'accent grave sur le a et les crochets sur le u et le o. En grosses lettres pour mieux voir:

Hà Dương


Or la loi n° 72/964 du 25 octobre 1972 modifiée par la loi 93-22 du 08/01/1993 pose que la francisation d'un nom consiste dans la traduction en langue française de ce nom ou dans sa modification nécessaire pour faire perdre à ce nom son caractère étranger. En l'espèce, l'absence des signes diacritiques les papiers d'identité de la famille HA DUONG ne constitue donc pas un changement de nom. Ouf, le législateur a pensé à sauvegarder le sens filial des émigrants. On n'entre pas en Francité comme on entre au couvent: on garde l'essence de son nom c'est juste la façon de l'écrire qui a changé.

De Ha Duong à Ha-Duong



Mais mes amis, vous aurez remarqué que je signe mes publications scientifiques Ha-Duong avec un trait d'union. Pourquoi donc vous demandez-vous ? Il y a une raison pratique, et une justification théorique.

La raison pratique c'est d'assurer un référencement correct dans les systèmes informatiques. Vous n'imaginez pas le nombre de fois où pour trouver mon nom dans une liste triée, l'opérateur doit regarder à H, puis à D, puis encore à H. Pour les nordaméricains c'est encore pire, par défaut le Ha dans Minh Ha Duong apparaît comme un middle name: Minh H. Duong, parce que dans leur schéma de nommage canonique des individus il y a un middle name (voir par exemple ce formulaire pour le permis de conduire.)

Notez que même avec le trait d'union on n'est pas à l'abri. Pour les tickets resto du CNRS par exemple ils ont été au nom de Duong pendant quelques années, mais maintenant c'est encore plus fort je suis classé à en tête de liste à " Ha-Duong" ils ont entré un espace avant le H ! Plus ennuyeux, mon papier le plus cité est indexé dans le ISI web of knowledge sans le tiret alors que tous les autres le sont avec. Assez ennuyeux pour l'évaluation.

Par contre j'étais assez content le jour où j'ai raisonné une justification théorique au tiret. Je me suis dit que le caractère "espace", dans une langue à mot-syllabes comme le vietnamien, a une valeur différente entre les mots et entre les syllabes. L'espace entre le Ha et le Duong est un espace intra-mot, ce qui est différent (syntaxiquement sinon graphiquement) de l'espace entre le Minh et le Ha-Duong. En français diverses graphies sont utilisées pour lier les mots composés (juxtaposition, espace ou trait d'union), mais dans le cas d'un nom de famille formé par l'accolade de noms d'époux je crois que la coutume c'est le trait d'union sans ambiguité.

Et pour conclure



Enfin, où l'on démontre encore que la bureaucratie n'a d'autres limites que celles de l'imagination: depuis le 1er janvier 2005, quand on nomme son enfant en accolant les noms des deux parents, l'état civil utilise un trait d'union double "--" , ceci afin de pouvoir préserver les noms composés existant antérieurement (le nom composé d'un trait d'union double n'est pas transmissible lui).

Bonne nuit,
Minh

mardi 15 avril 2008

Revue du lecteur MP3 clé USB Samsung YP-U3: Ogg vorbis revient avec le firmware 1.12

J'étais parti pour simplement noter un lien, mais au final avec tout le contexte ce post est devenu une revue de matériel. Accrochez vous, c'est technique: assumons nos instincts mâles de bidouilleur amateur de gadgets.

Depuis que A*** m'a offert une clé MP3 à Noël j'écoute tout plein de musique du matin au soir (et même la nuit). J'apprécie en courant, dans le métro et même en voiture: l'autoradio offre un port USB à côté du port MMC (c'était prévu).

J'avais demandé un lecteur au format "paquet de chewing-gum" avec l'idée de remplacer mon ancienne clé USB qui traîne toujours dans mon sac et qui reste un accessoire indispensable pour travailler, en attendant que Ho@ Dun9 finisse d'implémenter le réseau ad-hoc pervasif bien sûr. En fait je n'ai pas jeté ma vieille clé, j'attends seulement de la prêter à quelqu'un qui ne me la rendra pas.

Parmi les lecteurs de ce format, le Samsung U3 présente deux avantages décisifs:
- On ne peut pas perdre le capuchon parce qu'il y en a pas: la prise USB mâle est rétractible. (Annonce perso: S*** si tu retrouves le bouchon de la clé précédente, n'hésite pas à l'envoyer au CIRED)
- Support des formats libres OGG et FLAC (que j'ai cru lire sur la notice marketing, mais en fait c'est plus compliqué).

Il y a aussi deux inconvénients
- Les ingénieurs ont doté l'appareil d'une LED superfétatoire assez puissante, ne servant strictement qu'à éblouir quand on manipule l'appareil dans la pénombre. Si au moins on pouvait l'utiliser pour faire lampe de poche...
- Samsung ne le dit pas, mais ils vendent deux versions différentes de ce lecteur, la bonne et la mauvaise. La bonne est reconnue comme une clé USB par n'importe que ordinateur, elle parle le protocole UMS standard. La mauvaise est, pour le dire poliment, moins compatible: elle parle le protocole MTP, dont je vous laisse deviner le pedigree et les motivations douteuses (mais qui donc pourrait vouloir déplacer un protocole standard qui marche bien par un système mieux contrôlé ???).

La bonne version est vendue en Asie et la mauvaise est vendue près de chez vous. Celle ci elle est reconnaissable à la lettre "J" dans la référence (ex; YP-U3JQL.
C'est pour ça que j'ai demandé à A*** qui habite au Viet Nam de me procurer cette clé. Avantage.

Les deux versions se distinguent seulement par leur firmware. C'est tout facile de mettre à niveau le firmware quand on reste dans la même version, mais pour migrer c'est amusant à condition d'aimer flasher ses gadgets. Un blocage logiciel est prévu pour empêcher de convertir la version MTP en version UMS, et pour le contourner c'est du genre "Rechercher la solution dans les forums du net, téléchargez ceci, installez ça, démarrez en gardant enfoncé les deux boutons en même temps, branchez comme ci comme ça ...".

La vraie information utile de ce post, c'est que je ne parvenais pas à lire des fichiers .OGG avec le firmware 1.10, mais j'ai récupéré fonctionalité avec la version 1.12 disponible sur le site Samsung.

Bon je ne crois pas que ça va intéresser grand monde, mais au moins l'adresse du site est notée pour la prochaine fois que j'en ai besoin.

Minh

lundi 14 avril 2008

Un peu d'art total

Bonjour,

Comme c'est dur de se mettre en route le lundi matin ! Allons-y pour un petit post pour s'échauffer les doigts avant d'aller faire l'équipée sauvage sur l'A86 (plus gros bouchon d'Europe quand même (D'ailleurs mon site favori c'est l'info traffic...).) :

Donc hier soir nous avons assisté aux grandes manoeuvres de Dmitri Bertman dans AÏDA à l'opéra Massy. Tous les trois ans je vais à l'opéra pour constater la même chose: c'est beau, très beau, mais qu'est-ce qu'on y dort mal ! Ca doit être à cause de tout le bling sur scène, et puis les provocations déshabillées du début de l'acte II. Dans cet acte l'humour est assez décalé, du bondage de la danse des esclaves, voir sur l'album photo officiel, au défilé de mode très parisien sur la marche triomphale (on échappe au cancan mais de peu).

J'ai préféré les deux derniers actes, avec moins de choeurs assourdissants et plus de conflits intimes entre Passion et Raison d'État. Pour la minute culturelle, je rappelle qu'Aïda est une princesse éthiopienne capturée par les égyptiens qui séduit le général égyptien pour s'enfuir avec lui mais ça marche pas parce que la princesse égyptienne a tout entendu et elle super jalouse. Le général doit pas avoir trop de sens politique parce que si le Pharaon et sa fille auvaient eu un accident de char, il aurait pu épouser sa chérie et réunir les deux couronnes par la même occasion. Tant pis pour lui, Alexandre a fait mieux.

Aller au travail maintenant,
Minh

dimanche 13 avril 2008

Recette du cake aux poires

Bonjour,

Hier nous avions quelques amis à la maison et Rose-Anne a assuré la logistique avec simplicité et efficacité. Trois pains de mie pour les canapés (les saumons et les foie gras sont partis plus vite que les sardine-vache qui rit, étonnant non ?), quelques bouteilles de champagne (les invités apportent le supplément), du punch coco des Saintes, des saucisses grillées sur des tartines, la terrine de Thierry, de la musique et quelque cakes.

Et comme celui aux poires était particulièrement délicieux, on en a refait et je profite de ce blog pour noter la recette afin de l'avoir encore sous la main quand on aura rendu le livre de recettes "Les Cakes de Sophie" à Claire. Merci Claire pour le livre. Le cake boudin-pommes et le chèvre-courgette sont aussi excellents, mais on va rester dans le salé pour cet après midi. Nous disons donc:

Ingrédients

3 oeufs
170g de sucre semoule
160g de farine
1/3 de sachet de levure
150g de beurre demi sel (NB: de toute façon on en n'a pas d'autre à la maison !)
2 poires Williams

Pour le sirop:
100g de sucre semoule
10cl d'eau (ça fait 1/10 de litre)


  • Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6)

  • Eplucher les poires, les couper en deux et les faire pocher dans le sirop frémissant pendant 15 minutes. Egoutter et couper en gros dés. (NB: C'est presque aussi bon avec des poires en boite...)

  • Pendant ce temps, dans un saladier, fouetter les oeufs et le sucre. Incorporer la farine et le levure. Faire fondre le beurre et le mélanger à la pâte. Fariner les poires et les incorporer à la base.

  • Verser le tout dans un moule beurré et fariné et mettre au four pendant 40 minutes.





Bon appetit !

vendredi 11 avril 2008

Match: Les Saintes contre Drenec

Ce soir, match d'îles. Quelle est la meilleure pour le windsurf ?

Commençons sans ambages par l'accessiblité:



A ma gauche, Les Saintes:


Les Saintes sont à 20 minutes de bateau de Trois Rivières, charmante localité guadeloupéenne à 30 mn de route au sud de Pointe-a-Pitre, donc à 8 heures d'avion de la capitale (se présenter à l'aéroport 3 heures avant). Plusieurs vols directs par jour au départ d'Orly. L'île est ouverte 12 mois par an.

A ma droite, Drénec:


Drénec est dans l'archipel des Glénans, à 45 minutes de bateau de Concarneau, dans le Finistère. Compter 4h50 en TGV + Car à partir de Paris, ou alors prendre le car de nuit. L'île est fermée en hiver.

Verdict du 1er round: Net avantage à Drénec, c'est quasi en métropole. 0-1.

La base de vie



Aux Saintes, centre UCPA avec bungalows en dur. Chambrées de deux ou trois stagiaires. Douches chaudes à toute heure. Vélos tout rouillés. Magasins en ville. Envion 120 lits, un terrain de volley en herbe. Quatre cuisinières, au menu beaucoup de poisson, fruits tropicaux, légumes et spécialités locales.

A Drénec, c'est camping. Tentes avec 8 banettes, superposés sur 2 niveaux. Pas de WC mais des cunégondes avec vue sur le large. Réserve d'eau limitée. Une centaine de lits et un terrain de volley en herbe aussi. Les stagiaires font la cuisine, menu du bord selon l'approvisionnement.

Verdict du 2e round: Ca dépend si on aime le camping ou le confort. Perso je préfère la nature et les goelands qui font des ombres chinoises avec leurs pieds sur le toit de la tente le matin, c'est unique. 0-2 pour Drénec.

L'ambiance



A Drénec le bar est sur l'île en face de l'autre côté du lagon, et il ferme avec le dernier bateau. On peut y aller en fonction du vent, ou alors revenir en ramant ça muscle. Aux Saintes tout le monde zouke Chez Cécile en sirotant des cocktails à partir de 17 heures.

Verdict du 3e round: Les Saintes l'emportent facilement. 1-2.

L'environnement local



Regardez les photos de plus près il y a l'échelle dessus. Vous verrez vite que c'est pas la même catégorie.

Les Saintes, c'est peuplé (voire construit), il y a un background culturel. Avec les forts c'est la flibuste historique, voire Pirates des Caraïbes. On peut faire de très belles ballades et changer de plage tous les jours (pendant une semaine hein !). Attention les mollets, il y a du relief. Le soleil tape dur, mais le ciel peut être couvert (quand j'y étais par exemple).

Drénec, c'est la beauté du désert. Un caillou couvert de lande posé sur l'océan. On n'est pas embêté avec les vélos et encore moins avec les scooters, d'ailleurs le seul moteur c'est celui du groupe électrogène. On fait le tour à pied en 20 minutes. On admire le coucher de soleil du Rocher des Amoureux, ET le lever du soleil sur Le Veau. Côté météo c'est moins tropical, mais il peut faire beau, c'est la Bretagne.

Résultat: On ne peut pas vraiment comparer. Disons un demi point partout, 1.5 - 2.5 pour Drénec.

La navigation



Dans les deux cas, un plan d'eau parfaitement sécurisé entre une grande et une petite île. Aux Saintes, pas de marée et on a eu du vent vraiment fort. A Drénec, le bord est un peu court à marée basse, et quand j'y étais on a surtout fait du freestyle. A l'UCPA un matériel plus nombreux et plus varié qu'aux Glénans (quoique peut être un peu plus utilisé aussi, surtout les ailerons). Cela permet plus facilement de changer de voile et de planche, on n'est pas bloqué toute la semaine avec le même matos.

Sur les photos j'ai entouré la mise à l'eau d'un cercle rouge et la base de vie d'un cercle violet. On ne sort qu'une fois par jour aux Saintes (mais dans la baston ça suffit), alors qu'aux Glénans on sort autant que le vent le permet, toute la journée.

Verdict: Les deux sont très bien, mais quand même j'ai préféré la semaine de funboard option survie que la semaine de planche à voile option planning. Manche aux Saintes, 2.5 - 2.5

Les stagiaires



Je n'ai pas trouvé que le groupe à l'UCPA était si différent du groupe aux Glénans. J'appréhendais un peu d'avoir l'âge limite à l'UCPA, mais à tord: tout le monde est sympathique et amical. Le vécu personnel dépend sans doute plus des affinités spécifiques que de l'environnement. Excellent souvenir des deux stages, mais point pour Drénec.

Conclusion



Drénec gagne 3.5 à 2.5 un match serré, arbitré tout à fait partialement et sur la base non représentative d'une semaine sur chaque île. Je n'ai pas trouvé l'UCPA aussi sport à fond que sa réputation (ouf !). Ceci dit je voulais me reposer et c'est pas vraiment un centre de cure non plus. Disons plutôt qu'on remplace la mauvaise fatigue par la bonne. Aux Glénans c'est 100% voile, roots, et j'ai aussi passé deux jours à dormir en rentrant. Vous aimez le camping ?

PS: Si vous êtes gentils la prochaine fois je vous ferait Zanzibar contre Tioman...

jeudi 10 avril 2008

Retour des Saintes

Retour d'une semaine de planche aux Caraïbes, plus précisément au centre UCPA des Saintes, .
Le mieux c'était la navigation:

Le vent: Windguru avait promis du vent, on en a eu. Mardi on a eu 20 à 25 noeuds avec rafales sous les grains, puis ça a forçi un peu jusqu'à vendredi où on était en alerte orange+ pour la navigation dans la zone. L'air et l'eau étaient facilement 15 degrés au dessus des conditions habituelles en Bretagne.

La mise à l'eau: a partir d'un ilôt de l'autre côté de la rade des Saintes. Comme le matériel est stocké derrière une rangée d'arbustes, on a une impression de naviguer dans la nature vierge, l'ilôt n'est pas habité.

Le matériel: était tout bon. La Bic Techno 283 a assez de volume (150 l) pour relever au tire veille dans les vagues, mais pas trop lourde à porter non plus. Note pour la prochaine fois: déplacer le strap arrière au centre, mettre des bottines de planche plus fines. On a navigué entre 4 à 5.6 mètres carré, et c'est extrêmement appréciable de pouvoir adapter la surface en cours de session quand le vent change ! Désolé d'être passé à travers le monofilm, je suis une brute.

Sinon c'était bien aussi hors de l'eau, surtout:

Les apéros dansants au bar chez Cécile. Où l'on découvre Mika et le zouk pieds nus en regardant le soleil se coucher sur l'eau et en sirotant des jus de fruit (ou des cocktails pour les amateurs de rhum).

Le jogging du matin. Courrir sur la plage déserte au soleil levant avec de la bonne musique dans les oreilles, un plaisir indémodable.

Une clique amicale de caractères planchistes. On était quatre: une tueuse du show-biz, un hypersportif bretonnant, un collègue scientifique et moi. On aurait pu jouer au bridge mais non c'était découverte de l'île en vélo et à pied. Visite des plages, route des crêtes.

Concernant la gouvernance locale on se pose des questions: voilier coulé avec le mât qui dépasse laissé en plein milieu de la baie, le sentier côtier interrompu avec les barbelés du propriétaire grincheux... Mais les touristes ne sont pas trop matraqués c'est appréciable: jus de fruit 2 à 3.5€, cocktails à 5€, pile de Tourments d'amour (spécialité patissière locale à la configure) à 2.5€ et location de voiture dans les 40€. Du côté de l'environnement c'est moyen: quasiment saturé de constructions pas toujours très finies. Beaucoup de crabes fouisseurs qui sortent le soir, on se demande ce qu'ils trouvent à manger. Il paraît que la végétation est plus verte en Novembre-Décembre.

mercredi 9 avril 2008

Setting up Debian (Etch) to automatically detect at boot time which wifi network to connect to, based on ESSID

Like many people now, everyday I switch between two wifi networks : the one at home and the one at work. This is how I set up the laptop so that it automatically detects the right network to log in, based on ESSID [1].

There are many ways to do this. This one integrates with Debian ifup/ifdown system and does not use any daemon or anything too clicky. My wifi adapter is eth2, and this is the relevant portion of /etc/network/interfaces :


auto eth2

mapping eth2
script /etc/network/get-essid.sh
map WEPKeyIsPRIVATE home
map default work

iface home inet dhcp
wireless_essid WEPKeyIsPRIVATE
wireless_key PRIVATE

iface work inet dhcp
wireless_essid default
pre-up iwpriv eth2 set_power 5


It means that the interface should be set up automatically at boot time, using either the "home" or the "work" profile depending on the result of the script /etc/network/get-essid.sh. Here it is :


#!/bin/sh
#
# This script should be called from /etc/network/interfaces
# with an physical interface as its argument,
# and the ESSID -> logical interface mapping on standard input
#
# It scans the air for avaible networks ESSID and
# returns the corresponding logical interface (first match)
#
set -e

export LANG=C

iface="$1"

if [ -e /sbin/iwlist ]; then
essidscan=$(/sbin/iwlist $iface scan | /bin/grep "ESSID" | /usr/bin/cut -f2 -d '"' )
fi

which=""

while read testessid scheme; do
for id in $essidscan
do
# We keep only the first match.
if [ "$which" ]; then continue; fi
if [ "$id" = $testessid ]; then which="$scheme"; fi
done
done

if [ "$which" ]; then echo $which; exit 0; fi


Acknowledgements: This script derives from the get-mac-address.sh distributed in the ifupdown package documentation, with additional thanks to Eric Freyens from BxLUG.be for the operating line.

PS:

9/11/2007 I added the line pre-up eth2 set_power 5 into /etc/network/interfaces in order save power, as suggested by powertop.

It may be interesting to know that according to the ipw3945 README, the driver is configured to only attempt association once you have specified the ESSID for the network to associate with.

Notes:

[1] The alternative, using the AP MAC, is left as an exercise to the reader