dimanche 7 décembre 2008

Two lovers de James Gray.

On a rarement vu un scénario aussi banal. Le coeur du héros balance entre une blonde déjantée qu'il aime passionnément et une brune, fille de l'associé de son père, très bien aussi sous tous rapports. Mais avec qui finira-t-il ? Le décor est aussi très très usé, c'est une histoire de juifs new-yorkais (ça rappellera des souvenirs pour ceux qui ont été au mariage de Yen et Rich). Le héros est consternant il a vraiment rien compris à la vie et en particulier la règle numéro 1 de la reproduction sexuée: être amoureux ça doit être réciproque. Le seul truc qui fait pleurer c'est de penser qu'il est passé en sélection officielle à Cannes et a trois étoiles sur Cinéfil. Allons plutôt au théatre applaudir des acteurs vivants.

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