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dimanche 9 octobre 2011

Un heureux évènement

Après des semaines sans toiles, deux cinés cette semaine:
- Mister Carbone" de Yves Billy au Museum, parce que le festival Pariscience avait besoin d'un scientifique pour débattre du film. Finalement soutenir les questions d'un petit amphi pendant une demi heure, avec un animateur et le réalisateur, c'est bien plus simple que de tenir une classe de 5e de 15h à 17h. Surtout que les gens ne posent pas vraiment des questions collantes, ils viennent surtout donner leur point de vue.
- Un Heureux Évènement de Rémi Bezançon au Trianon. C'est marrant au début, mais à partir du milieu l'émotion laisse place à l'énervement de la voir enchaîner les stupidités et idioties. En réalité on n'est pas obligée d'abandonner sa thèse et de pourrir la vie de son mec !

jeudi 10 février 2011

Rien à déclarer

même sur grand écran, ça ne vaut pas le Karaté Kid original, même en streaming macbook.

vendredi 31 décembre 2010

Billet balai

L'année se termine par une semaine au centre de vacances du CAES CNRS à Aussois. Repos nécessaire et mérité je crois. Retrouvailles familliales après un automne au bord de la folie. Snowboard pour les garçons et ski pour la dame.



Beaucoup de temps pour relire les aventures de Corto, Rahan, le Vent des Dieux... la bibliothèque du centre est petite mais bien approvisionnée. J'ai aussi dévoré deux romans (merci Franck !)

Saturn's Children de Charles Stross. Le scénario manque d'originalité, c'est surtout la visite du système solaire qui fait l'intérêt du livre.

Distraction de Bruce Sterling. L'action se passe dans un futur proche, sans être postapocalyptique dans lequel le capitalisme souffre d'une crise systémique constitutionnelle. Le héros réforme le système de recherche national --sujet d'actualité-- dans un décor alliant communautés virtuelles exacerbées et bioneurotechnologie. De la bonne science fiction comme on en refait aujourd'hui, post-new age, et en plus l'auteur utilise plein de mots rares ça fait Bostonien.

Côté ciné on a regardé La Route et The Chaser mais seulement le début. Je n'ai jamais bien compris l'intérêt d'écouter des histoires de tueur en série de travailleuses de la nuit et de cannibales qui pourchassent les enfants ! Quoique j'avoue avoir vu le dernier Harry Potter en entier ce mois ci...

Bon réveillon à tous et une excellente nouvelle année !

jeudi 1 juillet 2010

En attendant les poireaux-carottes

à la vapeur, on a le temps de mettre à jour son blog.

Nous avons dîné hier au restaurant Fish La Boissonerie rue de Seine à Paris. La serveuse anglaise est aimable comme une parisienne, ça doit être branchouille. Façade classée, décor dedans d'un mélange intéressant, assiettes belles, goûteuses et plus originales qu'en face. Les pains et les vins sont bons, c'est même un complexe restau-boulangerie-bar à la Vieux Campeur. Recommandé si c'est quelqu'un d'autre qui paye.

Pour animer le repas, deux petits cadavres exquis, je vous laisse deviner avec qui:

Le cuisinier
versa
une jolie robe mordorée laissant deviner la douceur de la peau
au fond de sa grotte
en plongeant
par une belle nuit d'été parisienne.


Un prince de Perse
aime à la folie
un renne noir, sur un maillot bleu
au chant du coq surtout
en tenant une carpe de dix livres
lorsque la lumière du soleil levant promettait la plus belle journée desaire.


Sinon j'avoue être allé voir L'agence tous risques avec Ulysse comme alibi la semaine dernière. J'ai même apprécié les loopings en hélicoptère et la baston finale au lance-roquettes sur le porte-container...

samedi 1 mai 2010

Bonne fête du travail

Aujourd'hui on ne fait rien pas parce qu'on a le bras cassé, mais parce que c'est la fête du travail.

Ce matin, visite des jardins et musée Albert Kahn à Boulogne Bilancourt avec Rose-Anne. Est à Vaux-le-Viconte ce que Fictions est aux Misérables. Un sommet de l'art topiaire pour 1€50, avec en prime une exposition d'autochromes de la Bretagne. Particulièrement démonstratif quand à la différence entre jardin anglais/français/japonais/alpin, avec en plus les serres et les bandes taillées. Il faut revenir en toutes saisons, en plus c'est fort pratique d'accès par la N118.

Cet après midi, l'Homme de Fer Deux avec Paul (toujours platré au bras gauche, mais n'a pas mal du tout. Edit: belle fracture non ?). Pour les amateurs de lasers, d'accélérateurs de particules, d'exposition nonuniverselle et de drones, le divertissement se laisse regarder et écouter, on ne s'ennuye pas.

samedi 24 avril 2010

Mon petit morceau de printemps



Je ne suis pas parti en vacances cette semaine, mais avec le beau temps la sieste dans le Jardin Tropical c'est top. Batiment 19, 4e à gauche il ne reste qu'une seule tulipe debout, son pot avec toute sa sororité a rejoint les Amarylis et autres bulbes dans le coin discret du balcon. Les pensées sont en plein boum, les oeillets se font attendre, le papyrus a décidé de s'aérer et les pélargos ont pris. Le carré de simples: thym, menthe poivrée, estragon et coriandre embaume nos salades.

A propos de momies, "Adèle Blanc Sec" est un bon cru. Du Besson typique avec en vedette Paris et une fictionalité assumée. Chargé en références cinématographiques pas que gauloises. A revoir

vendredi 11 décembre 2009

Je t'aime² au Champo

Je t'aime, je t'aime c'est du cinéma expérimental, non linéaire, surréaliste et préhistorique. Resnais, 1968. Avec dedans des disques en vinyl, des formes molles, le masque de plongée hublot avec le tuba qui se bloque tout seul grâce à une balle de ping pong, et des scènes de lit rigoureusement tout habillées. C'est l'histoire d'un suicidaire qui teste une machine à remonter dans le temps belge qui ne peut rigoureusement pas se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer - se détraquer...

mercredi 7 octobre 2009

En attendant la douche

après le jogging (1 seule douche pour 100 travailleurs, c'est réglementaire ?), je vous recommande le film District 9. Intéressant dans sa forme postmoderne assez canonique: le cameraman fait partie de l'histoire, la sculpturalité des aliens ne manque ni de tentacules ni de carapace, et le grand méchant conglomérat capitaliste très cruel et corrompu a pris la place du gouvernement. Le message subliminal sur la dureté de la vraie vie de réfugié en camp mérite aussi d'être expliqué aux ados: nous sommes allés le voir quelques jours après la fermeture de la jungle de Calais.

Difficile de lacher le 4e tome des aventures de Thursday Next (voir billet précédent) une fois ouvert, je l'ai dévoré en quelques jours. L'histoire de ce volume se passe dans le monde réel. On est plus dans le roman d'action, un peu moins original peut être.

jeudi 13 août 2009

Up !

En attendant que le riz cuise, je vous recommande le dernier Pixar pour Disney Là-haut, en version originale Up. Le film parle de vie, de deuil, d'Aventure, de modernité, de pillage des ressources biologiques. C'est très finement scénarisé, mis en émotions, en formes et en couleurs. L'accompagnement musical, que des grands classiques, est efficace. Attention toutes les séances ne sont pas en 3D, au Pathé il était projeté dans deux salles et je suis tombé sur la plate. La traduction française est correcte, j'imagine qu'on rate un jeu de mots à la minute mais puisqu'on ne le sait pas...

dimanche 2 août 2009

Public ennemies

Film avec Johnny Depp et Marion Cotillard, d'après une biographie de John Dillinger. Le scénario reste mince, quasiment au niveau d'un téléfilm, mais l'ensemble se laisse bien voir. Le niveau de violence du film reste en juste rapport avec le sujet — c'est une histoire de gangster et la carosserie des voitures est plus célébrée visuellement que celle des actrices.

jeudi 16 juillet 2009

Etape du Tour de France 2009: de chez Aurélie et Damien au Futuroscope

Chers lecteurs et lectrices,

Nous sommes bien arrivés à la Ville-Marie (lieu dit Morbihannais), après une halte entre Bordeaux et Sauternes, à Landiras chez Aurélie, Damien et Lénaé qui s'est fait de nouveaux amis:



Les cousins retapent leur maison, c'est autant de travail que de construire à neuf. La bétonnière qu'ils ont reçu comme cadeau d'installation est déjà bien amortie, mais elle va encore servir pour quelques murs et plafonds de la future cuisine, les deux salles de bain, le living salle à manger... Ce qu'ils ont déjà accompli est impressionnant: toiture, murs de cloture en pierre, grandes baies dans le mur du chai:



Après nous avons campé au Futuriste près de Poitiers. Sortis en ville le 13 au soir, mais le feu d'artifice et la musique étaient prévus pour le 14. En consolation nous avons pris une choucroute à la Taverne de Maître Kanter: pas vraiment régional ni authentique, mais ouvert tard. Le Futuroscope renouvelle bien ses attractions, en une journée de visite nous n'avons fait que des nouveautés (dernière visite remontant à trois ans). On sent qu'ils font des efforts pour rester à la pointe de la technologie. Ils jouent la carte de la réalité augmentée, l'espace et un peu les biotech sous l'angle de l'évolution. L'attraction "Animaux du futur" est un peu surfaite par rapport à tout le hype. Ce qu'on attend c'est qu'ils distribuent des casques de réalité augmentée à l'entrée du parc, et qu'après on se promène tout l'après midi au milieu des lutins, des dinos et autres schtroumpfs. On ne recommande le camping Futuriste que pour les allemands. A mon goût ils sont un peu trop règlement-règlement avec code PIN personnel pour les barrières à l'entrée et à la sortie, emplacements et haies bien carrés, piscine qui ferme à 19:30:00.

Le dernier Harry Potter est une comédie romantique (genre série télé qu'on passe en été: niaise, quoi) additionnée d'un zeste de scènes d'horreur (genre "Ah le héros est cerné par les morts-vivants"). Je recommande de lire l'épisode suivant avant d'aller voir le film, pour se sentir intelligent en comprenant ce qui est montré mais pas expliqué. Comme d'habitude, tout est dans les décors superbes mais quand même je reste frustré que la production ait fait des économies en oubliant la scène des funérailles.

samedi 16 mai 2009

Samedi soir sur la terre

Bon je vais pas vous dire que je suis encore sorti deux fois cette semaine, vous allez croire que je ne fais que ça. J'ai aussi secrétarié un conseil de laboratoire, porté le drapeau au colloque refondateur de l'Institut Ecologie Environnement, encadré mon stagiaire de l'ENSTA, envoyé une demande de bourse pour une doctorante Tunisienne, inscrit les garçons en colo, passé la Honda à un ami qui en a besoin depuis qu'il s'est fait emboutir sa Nissan, le tout en gérant une petite angine qui devrait partir bientôt avec du repos j'espère.

N'empêche que tous les deuxièmes jeudi du mois, Jacques Benhamou et ses amis du Five O'Clock Jazz Group swinguent au Petit Journal Saint Michel, salle d'une grande facilité d'accès même quand il pleut puisque sise juste en face de la sortie du RER. Le plan dîner+concert revient assez cher (surtout x2), mais dessert+concert 20€ ça va. Les beurre-sucre à emporter de leur box à crêpes sont aussi goûteuses, plus que celles qu'on trouve près du gazebo au jardin sénatorial d'en face après avoir vu Gran Torino aux 3 Luxembourg.

vendredi 8 mai 2009

Markowski, RBVB, El Diab'litho Latino, Astier et Star Trek

Chez Astier: restaurant de cuisine traditionnelle à Paris depuis 1956, au 44 rue Jean-Pierre Timbault. Ils ne plaisantent pas avec les quantités: les harengs pomme à l'huile viennent dans une terrine de deux litres remplie à raz bord, le plateau de fromages fait 60cm de diamètre, rempli sur deux couches et ils le laissent à table ! Le service est pro, souriant mais sans rire et ils supportent les Félix.

Markowski: boutique de chaussures en ligne depuis 2008. Je suis passé au show-room rue du Paradis pour acheter une paire de mocasssins avec la semelle picots, talon conducteur. C'est Marcos Fernandez lui même, le créateur qui me l'a vendue (fort bien d'ailleurs, il haut niveau en commercial en plus d'être maître en conception et réalisation de souliers en cuir de qualité).

RBVB: spectacle de danse de la compagnie Abou Lagraa - La Baraka, éclairé en Rouge / Bleu / Vert / Blanc. On s'est un peu assoupi dans la première partie du spectacle, un solo de danse académique sur une musique classique contemporaine. C'est ensuite qu'arrive le trio de hip-hop qu'on est venu admirer, et là pas de déception ils bougent comme des extra terrestres.

El Diab'litho Latino: dancing ambiance salsa, avec restaurant buffet et cours pour commencer la soirée. La première demi-heure j'avais l'impression d'être tombé dans un film, la salle est assez grande mais tellement bondée que la température est tropicale. Pas cher, pas snob et ça bouge sans contrefaçon. Evidement c'est bien différent de ce qu'on apprend en cours, les styles et les rythmes sont bien plus variés.

Star Trek: série culte de space-opera, aventures d'une bande de jeunes en pyjamas de couleurs et de formes auriculaires diverses. Le dernier long métrage est bon, hyper traditionnel, sauf la scène où l'on parlait Klingon qui été coupée au montage.

lundi 20 avril 2009

Peu de finesse dans ce monde de brute

La comédie, en théorie plus c'est gros, plus c'est drôle. Exemple: OSS 117 Rio ne répond plus qui est encore plus lourdingue que l'épisode précédent, et justement on n'a pas arrêté de rigoler pendant tout le film. Ambiance 60s très réussie, vues du Corcovado magnifiques.

Mais en fait, pas toujours, ça dépend aussi du jeu des acteurs. Contre exemple: J'aime beaucoup ce que vous faites, à la Comédie Caumartin. On s'amuse bien quand même, mais est-ce que la troupe m'a semblé manquer de flamme parce que c'est la 1800e représentation ? Ou alors peut être que j'étais pas vraiment dans l'esprit, avec le concours de promotion "Directeur" qui approche et tout ça ?

mardi 14 avril 2009

Vues au Betpak Dala

Histoire universelle dans la steppe kazakhe: un plouc avec de grandes oreilles (dommage !) veut devenir un homme. Mais rude est la Voie du Berger, et grande est la tentation de partir A La Ville. Cette oeuvre est un témoignage ethnoculturel d'un mode de vie tellement autre, un monde où l'on peut chanter a capella à tue tête sans déranger les voisins parce qu'il n'y en a pas à moins d'un jour de marche. C'est du cinéma hyperréel, avec la peau, les mouches, les tourbillons de poussière, et beaucoup de chameaux. Bref pour changer d'air allez voir Tulpan, et en prime vous saurez tout sur l'obstétrique caprine et la drague en yourte.

lundi 30 mars 2009

Trois royaumes

Grand classique de cape et d'épée chinois: le général du royaume du Nord tente de conquérir le royaume de l'Ouest, mais celui ci s'allie au royaume du Sud pour lui donner une bonne leçon de thé. Encore plus de baston que dans un film de super héros occidental, John Woo n'est pas connu pour économiser le Ketchup ! La VO en deux parties doit être mieux, là on passe un peu sur les détails psychologiques. Ça explose de partout pendant une demi heure à la fin, on sent le maître du cinéma d'action qui a dans sa période Hollywood dirigé Van Damme, Travolta ou Nicolas Cage.

Là il est revenu en Chine avec des acteurs et des costumes très déjà-vus, je pense qu'il faut une éducation pour apprécier la subtilité des plis de l'étoffe ou le tombé de la maille. Pareil pour la musique, la cithare de guerre c'est spécial. Par contre les formations en ordre serré sont remarquables: en aile, en huit trigrammes, en triangle, en disque, avec des tortues animalières et militaires... Mieux qu'Astérix c'est net.

Entre Dragonball et les Trois Royaumes, c'est la saison des classiques !

samedi 28 mars 2009

Semaine culturée

Dans la série du revival des films de super-héros, le Watchmen est une réussite. Sombre et violent comme dans la BD, le scénario a du rebondissement, la musique et les images de synthèse sont de la bonne génération. Les vignettes et répliques mythiques de Rorschach ne sont pas oubliées. L'intérêt romantique semble un peu superflu, mais la scène à deux dans l'aéronef assez amusante. Comics = baston + filles en costume moulant aux formes improbables. L'épilogue tombe assez bizarrement (communautarisme ?) et il n'y a pas de scène après le générique vu que c'est une histoire complète — je préfère aux séries interminables.

Je recommande aussi le dernier Bilal, Animal'z.

samedi 24 janvier 2009

Week end culturel

La forme revient, même si le nez est encore encombré. Pas encore partant pour des tours au Parc de Sceaux, mais akuna matata le petit marché du samedi matin, le cours de salsa du samedi après midi, les soldes du BHV, aller lire quelques BDs à la phn@k et voir 20th century boys. Un film japonais, normalement bizarre. Très marqué pour amateurs de sousculture manga, tous les phantasmes nippons défilent: zombies, exposion quasiatomique rayant le centre ville, attaque du robot géant, secte terroriste répandant ses armes chimiques.

Note à moi même pour un autre jour: avant d'aller à Ho Chi Minh City, passer chez Général Diffusion au 44 rue de Clery, M° Sentier/Bonne nouvelle.

samedi 10 janvier 2009

Ecrit au chaud sous la couette

Bouh la vilaine grippe ! Ce matin réveil avec la gorge toute irritée, le dos courbaturé, mal à la tête, le nez bouché et la fièvre. Ce n'est pourtant pas une malheureuse petite flûte de champagne hier soir qui peut clouer ainsi au lit toute la journée. C'est plutôt le coup de froid hivernal qui traîne depuis novembre. Les vacances avaient fait du bien, mais j'ai pas mal couru cette semaine de rentrée: jusqu'à minuit lundi et mardi pour déposer le dossier de concours "Promotion Directeur de Recherche", un petit-déjeuner de travail à 7h30, couru les soldes rue de Rennes, couru dans la neige autour du lac de Vincennes. Pas de regrets ni de remords, mais un grand besoin de repos après avoir investit tant d'énergie.

Donc, zap le samedi. Dommage j'avais promis à Rose-Anne d'aller faire les soldes, le marché et puis c'était la reprise du cours de salsa. A la place je suis resté au chaud lire les tomes 2 et 3 des Princes d'Ambre de R. Zelazny. C'est lyrique, épique, parfois napoléonien, assez cultivé par endroits. Tiens ça va bien avec la pleine lune que j'aperçois par la fenêtre de la chambre.

Avant dans la semaine j'ai fini Stupeurs et Tremblements, d'A. Nothomb. Le récit m'a bien rappelé mon service militaire, la rigueur bureaucratique absurde, la question piège pour accueillir les bleus, j'avais aussi fini avec une brosse ils m'avaient demandé de repeindre les escaliers. Je crois que dans l'esprit des bordaches c'était l'humiliation suprème, ils ont dû être tellement dépités de constater que j'aimais bien faire de la peinture. Une différence toutefois c'est que sur mon bateau le pacha n'était pas aussi suprèmement illuminé bienveillant que dans le roman. IRL (in real life) Dieu n'est pas.

La semaine dernière, pendant les vacances donc, nous sommes allés voir Nobless Oblige parce qu'il faut bien culturer les enfants (et ceux de Marc0), mais erreur de séance, nous avons vu The Titfield Thunderbold à la place. C'est une comédie pour amoureux de la traction à vapeur, sisi. Film culte, monde disparu, campagne anglaise. Fin et délicat, mais en couleurs donc se laisse voir sans trop de baillements par des petits garçons du XXI siècle.

Meilleurs voeux de santé pour 2009, ça ne peut qu'aller mieux.

jeudi 11 décembre 2008

La culture

Burn after reading: Le dernier film des frères Coen, avec G. Clooney, B. Pitt et J. Malkovitch. Une comédie d'idiots américaine en sortie nationale, l'action se passe du côté de Washington. Histoire d'espions, comme annoncé dans le titre. On se demande à la fin si il y avait quelque à comprendre ou si c'est juste joué et filmé magnifiquement.

Blanche neige: ballet d'Angelin Preljocaj, en tournée aux Gémeaux. La maratre, le faune, le prince et la princesse: tout est fort galament dansé. Sublime.