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dimanche 4 juillet 2010

Zep > Mona Lisa s'éclate

Encore une soirée d'anniv bien arrosée hier soir. Je n'ai pas trop perdu la main pour sabrer le champagne, par contre il faut vraiment falloir se mettre à réviser pour le rock. Pas de mal aux cheveux ce matin, j'ai bu beaucoup d'eau il parait que c'est le secret pour éliminer l'alcool.

Petit déj tout seul dans l'appart endormi avec les boites frigo des restes de la semaine. Du carpaccio, au fond c'est une façon d'accomoder la vieille bavette parce que la viande bien mûre est plus tendre et mieux marinée. Des poireauxècarottes vinaigrettes de jeudi, depuis que j'ai remarqué qu'ils vendent les poireaux déjà coupés à la longueur de la cocotte c'est trop facile à préparer et se garde bien. Et un reste de rôti dans le filet, à l'Intermarché 30€ le kilo soit 10 de moins que chez mes bouchers habituels. Cuit 20mn à 240°C avec sa garniture, un régal. Après le billet j'irais chercher le pain et les viennoiseries.

Au niveau culturel on est allé faire les soldes avec Paul hier. Il s'est habillé pour l'été: caleçon de bain, T shirt, polo. J'en suis déjà à un T-Shirt à 20€ et une chemise à 15€, crise économique et puis avec le voyage prévu à TPHCM le mois prochain, je prévois d'aller à Saint Pierre (marché de tissus) plus qu'à Saint Paul (tailleur gay du marais). Rien de visible au ciné, donc on s'est rentré.

Fini Monal Lisa s'éclate de W. Gibson. Le style est prenant mais c'est vraiment pour geek et il faut avoir lu les deux premiers épisodes. Le Happy sex de Zep (Titeuf pour adultes) est bien plus marrant et accessible. Pas romantique, pas cochon non plus, encore moins transgressif, juste drôle genre blagues de blondes trouvées sur internet.

mercredi 14 avril 2010

Quelques lectures

Je recommande sans réserves la série des Fables de Bill Willingham. Rien qu'en le revoyant sur mon bureau, j'ai encore rêvé la nuit dernière de quintuplés métamorphes lupins (pour ceux qui n'ont pas suivi l'histoire, cf. les septs charmants bambins de Blanche Neige et le Grand Méchant Loup dans la série).

Toujours en BD, je signale le 3e tome d'Avant le Rilge qui se laisse lire même si c'est plus du Soleil que du Grand Prix d'Angoulême. Et jd'ai enfin mis la main sur les 4 tomes du Cycle de Cyann (merci PriceMinister) qui sont bien un chef-oeuvre de la science fiction, j'ai hâte de les relire encore une fois.

Côté non-fiction, la séquelle SuperFreakonomics: Global Cooling, Patriotic Prostitutes, and Why Suicide Bombers Should Buy Life Insurance de Levitt et Dubner verse nettement dans le commercial: très porté sur le sexe et la provocation, quitte à parler plus des travaux des autres que de ceux des comme solution peu chère au changement climatique relèvent de l'intégrisme technicoéconomiciste ou de la volonté de faire du ramdam en chatouillant les écolos. Ouvrage intéressant dans l'ensemble, surtout si on aime la démystification soft qui ne vire pas dans la paranoïa.

En roman j'ai eu du mal à me lancer dans le Leviathan de Paul Auster, mais en commençant par le milieu c'est passé tout seul en une soirée. Faut dire que je suis un peu amorti ces jours ci, avec le refroidissement et trop la fête la semaine dernière, donc ambiance lecture à la maison++ L'histoire est bien tarabiscotée voire surréaliste. Le narrateur raconte le destin de son ami Ben, objecteur de conscience qui se jette du 4e étage pour pêché de concupiscence, alors qu'il n'a pas de problème que son ami et sa femme tombent dans les bras l'un de l'autre en son absence si ça les rend heureux. La chute de Ben est causée par le personnage phare du livre, Maria, portrait de la fameuse artiste conceptuelle Sophie Calle (vous l'avez vue accrochée à Beaubourg ?). Maria, maîtresse du narrateur mais amoureuse de Ben. Ben tue l'ex de l'amie de Maria, un écolo-terroriste, puis tente en expiation de prendre auprès d'elle la place du père, sans succès. Il finit anarchiste, plastiqueur de Statues de la Liberté, dans un accident de travail. Il y a de quoi alimenter des heures de discussion sur le couple, l'amitité, l'identité, la quête du sens de la vie.

samedi 28 mars 2009

Semaine culturée

Dans la série du revival des films de super-héros, le Watchmen est une réussite. Sombre et violent comme dans la BD, le scénario a du rebondissement, la musique et les images de synthèse sont de la bonne génération. Les vignettes et répliques mythiques de Rorschach ne sont pas oubliées. L'intérêt romantique semble un peu superflu, mais la scène à deux dans l'aéronef assez amusante. Comics = baston + filles en costume moulant aux formes improbables. L'épilogue tombe assez bizarrement (communautarisme ?) et il n'y a pas de scène après le générique vu que c'est une histoire complète — je préfère aux séries interminables.

Je recommande aussi le dernier Bilal, Animal'z.

dimanche 29 juin 2008

Le Dirdir, simulacres, le journal d'un ingénu et Atelier 99

Le journal d'un ingénu

C'est une aventure de Spirou et Fantasio par... Émile Bravo. Dans la série des one-shot du héros phare chez Dupuis, Émile Bravo a choisi de scénariser et dessiner une Genèse. Un auteur passé par l'atelier Nawak, l'atelier des Vosges et la Piscine, qui se distingue de ses collègues alters Trondheim, Sfar, Satrapi et compagnie par son usage de la ligne claire classique — il a aussi dessiné pour Okapi. Le scénario est dense, c'est une histoire d'espionage et d'amour à la veille de la seconde guerre mondiale. Et j'aime bien les histoires complètes, où l'on est pas obligé d'attendre trois ans avant le dénouement (ou trente, voir Valérian, XIII...).

Le Dirdir

Troisième volume du fameux cycle de Tschaï, par Jack Vance. L'Aventure y est, mais j'avais plus jubilé en lisant celles de Cugel l'astucieux, et pleuré en lisant Lyonnesse. Peut être que j'ai trop lu de Fantasy ?

simulacres

Des histoires de répliquants aux États-Unis d'Europe et d'Amérique, avec voyage temporel, nazis, cartels et faux semblants. Du Philip K. Dick typique de 1964, halluciné.

Atelier 99

c'est le nom de l'e-boutique où j'ai acheté une chemise sur mesure en ligne 69€ il y a quelque semaines. La coupe est bien ajustée comme il faut, la popeline a tenu les premiers lavages mais à long terme ça a rétréci et j'ai dû recoudre trois boutons c'est pas normal. Et puis ils ne proposent pas le col officier et leur site est bien sans plus. J'irais voir ailleurs la prochaine fois.