mercredi 4 juin 2008

Je ne suis aps un numéro, et surtout pas le numéro h

J'ai ajouté les rétroliens à ma liste de publications. Quand on clique sur (Cité par...) à la fin d'une référence, cela affiche la page de Google Scholar qui liste les articles citant cette référence.

J'ai voulu faire mieux en utilisant un script Perl pour calculer automatiquement mes indices d'impact, mais GS a banni mon IP au bout d'une douzaine de moissonnages. Pourtant j'ai trouvé le script google-scholar-perl chez eux ! Ils n'aiment pas les robots, je l'avais déja remarqué quand je voulais faire de l'analyse de réseau social. En fait j'ai cru lire qu'ils avaient des accords de non-redistribution avec les éditeurs.

Mon indice de citation de Hirsch est h=9. Mon indice de Egghe est g=20.
J'en suis pas trop fier: R. Tol a h=35, C. Azar est à 20 et R. Gerlagh à 15. Dans les classés au concours DR en économie: 33, 6, 14, 8 et 14. Au concours DR en 46, c'est moins impressionnnant: 4, 4, 6 et 5. On comprend mieux que la direction ne pourvoie pas le poste.

Approfondissons en calculant les indices des top économistes Français selon RepEc.
Alors en tête nous avons J. Tirole 83, G. Saint-Paul et J.C. Rochet 31, T. Verdier 28, et F. Kramarz 25.
Les 50, 51, 52, 54 et 55ièmes scorent h=12, 14, 19, 12 (M. Moreaux) et 21 (T. Piketty).
Les 100 à 104 sortent à 9, 17, 6, 7 et 8.
Les 149 à 154 sortent à 6, 8, 12, 8, 13 et 11.
Les 200 à 204 sortent à 8, 7, 11, 9 et 15.
Maurice Allais (prix Nobel) à 17 et 198e chez NetEc (?!), J. C. Hourcade aussi à 17, C. Gollier à 25, C. Henry est à 36, et J.J. Laffont à 52.

L'utilisation de h a trois implications importantes. 1/ Le facteur d'impact de la revue n'est plus important, ce qui compte c'est de publier des papiers cités. 2/ Il vaut mieux faire 2 papiers cités 30 fois chacun qu'un papier cité 100 fois. 3/ A un instant t, on a intérêt à faire concentrer les citations sur les papiers qui sont un peu en dessous de h pour les faire compter.

Aucun commentaire: